1. Le Mont-Saint-Michel

- Général
A 50 minutes de Saint-Malo ou de Dinan, le Mont-Saint-Michel est situé aux confins de la Bretagne et de la Normandie et accueille chaque année près de 3,5 Millions de visiteurs. Lieu de spiritualité occidentale, le Mont-Saint-Michel est une des plus prestigieuses réalisation du Moyen-Âge.
Le Mont-Saint-Michel se visite gratuitement. Soyez vigilants aux horaires de marées accessibles ici.
- L'Abbaye
Vous pouvez également avoir accès à la visite de l'Abbaye. Le Mont consacré à Saint-Michel en 708 fut, avec le Mont-Gargan en Italie du Sud, un des premiers lieu du culte de l'Archange Saint-Michel. L'Abbaye offre un panorama complet de l'architecture médiévale du XIe siècle.
Ouverture tous les jours sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre:
- du 2 mai au 31 août de 9h00 à 19h00, dernière entrée à 18h00
- du 1er septembre au 30 avril, de 9h30 à 18h00, dernière entrée à 17h00.
Visites libres ou commentées d'une heure tous les jours (sauf dates exceptionnelles).
Visites conférences de deux heures environ, les week-ends et tous les jours pendant les vacances scolaires toutes zones confondues (sauf dates exceptionnelles).
Achats des billets à l'entrée de l'abbaye uniquement.
Tarifs individuels
Plus de 25 ans: 9€ / jeunes de 18 à 25 ans inclus ressortissants de l'Union européenne: gratuits sinon 5,50€ / Moins de 18 ans: gratuits
Visites conférence
Achats des billets à l'entrée de l'abbaye uniquement.
Tarifs individuels
Plus de 25 ans: 9€ / jeunes de 18 à 25 ans inclus ressortissants de l'Union européenne: gratuits sinon 5,50€ / Moins de 18 ans: gratuits
Visites conférence
Plein tarif: 13€ / de 18 à 25 ans inclus: 9€ / moins de 18 ans: gratuit
Réservation et informations complémentaires au service des visites de l'abbaye:
Tel: 02.33.89.80.00 - Fax: 02.33.70.83.08
Courriel: abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr
Site: www.mont-saint-michel.monuments-nationaux.fr
Parcours nocturne à l'abbaye du Mont-Saint-Michel: chant d'ombres à la merveille
Tous les soirs sauf le dimanche
Mise en musique et en lumière de l'abbaye de 19h00 à 0h00 (fermeture des caisses à 23h00)
Adultes: 9€ / de 18 à 25 ans: 5,50€ ou gratuit / moins de 18 ans: gratuit
Renseignements:
Tel: 02.33.89.80.00 - Fax: 02.33.70.83.08
Courriel: abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr
Site: www.mont-saint-michel.monuments-nationaux.fr
2. Saint-Malo, la cité corsaire
Saint-Malo est né à Alet, un siècle av. J.-C. Saint-Malo doit son nom au moine gallois Mac Low qui, vers le VIe siècle, devint évêque d'Alet, berceau antique de la ville actuelle fondée au milieu du XIIe siècle sur un îlot rocheux voisin. Au XVIe siècle, Jacques Cartier part découvrir le Canada et des armadas de pêche regagnent Terre-Neuve. Ecumant les routes maritimes, les armateurs assurent la fortune de la ville. Ils prospèrent à l'abri des remparts, agrandis par les disciples de Vauban. Au XVIIIe siècle, les corsaires Duguay-Trouin et Surcouf confirment le prestige de Saint-Malo dont l'étendant flotte au-dessus du drapeau français.
Saint-Malo fait partie de ces quelques cités sur lesquelles plane toujours une atmosphère particulière, un peu hors temps. les remparts qui font face à la mer, les grands violiers qui arrivent au port toutes voiles dehors, les îlots fortifiés qui surgissent de la brume... autant d'images qui brisent les repères et transportent le visiteur en d'autres époques. Car l'histoire de la cité corsaire est dense, traversée par des héros légendaires, de Surcouf le plus célèbre des corsaires à Jacques Cartier l'explorateur.
Saint-Malo fascine et attire toujours plus le voyageurs en quête de séjours ou de vacances dans un site original. La ville s'est adaptée à cette affluence et propose aujourd'hui des services touristiques d'une qualité remarquable qui ne la dénature pas. L'offre d'hébergements est exceptionnelle, tandis que les grands rendez-vous nautiques (Route du Rhum, Course des Grands voiliers etc...) ponctuent une vie culture riche en évènements.
D'avril à septembre, l'Office de Tourisme organise des visites guidées de la partie historique d'Intra-Muros.
Adultes: 6€ / Enfants de moins de 12 ans: gratuit
Durée: environ 1h30
Plus d'informations sur la brochures des différents circuits proposée par l'Office de tourisme.
Monument historique construit en 1689 par Vauban et Garangeau en granit de Chausey pour assurer la protection de Saint-Malo. Son histoire est étroitement liée à celle de la Cité Corsaire. Ce passé historique est commenté au cours d'une visite des deux enceintes qui dure environ 35 minutes. Le panorama est exceptionnel.
Les horaires d'ouverture dépendent des heures de marées accessibles ici.
Adultes: 5€ / Enfants (6-16ans): 3€
www.fortnational.com
Depuis l'an 2000, le Petit Bé vous ouvre ses portes pour revivre la grande époque de la Cité Corsaire. Véritable navire de guerre à l'ancre, ce fort Vauban XVIIe jouit d'une position exceptionnelle au coeur de la baie de Saint-Malo: du cap Fréhel à la pointe de la Varde, en passant par l'estuaire de la Rance, il vous offre un panorama inoubliable sur la Côté d'Emeraude. Que vous soyez simple visiteur ou maître de cérémonie, vous serez conquis par la force de caractère de ce site atypique.
La visite guidée du Petit Bé vous inviste à revivre les temps forts de l'histoire de la Cité Corsaire. Après avoir découvert le magnifique panorama de la pointe de la Varde au Cap Fréhel, un guide vous expliquera tout le système de défense de la baie de Saint-Malo. Il vous racontera l'une des plus grandes attaques maritimes vues du Petit Bé, ainsi que la vie militaire qui s'y organisait en cas d'alerte. Des plans signés de Vauban et des maquettes vous aideront à mieux comprendre le génie du grand architecte militaire. Une exposition commentée sur le mécanisme des marées vous est également présentée. La visite guidée dure une trentaine de minutes.
Le Petit Bé est ouvert aux visites guidées entre 11h et 18h lorsque la météo le permet et que l'accès est possible à pieds ou en bateau passeur. Les visites sur rendez-vous sont possibles à tous moments, tant que la météo le permet. L'accès peut se faire à pieds ou en bateau passeur. En cas de mauvais temps, les visites peuvent être annulées. Il est donc utile de contacter au préalable le 06.08.27.51.20.
Plein tarif: 5€ / Demi tarif: 3€ / Enfants de moins de 7 ans: gratuit.
Plus d'informations sur: www.petit-be.com
3. Dinan, la cité médiévale
L'origine du nom de Dinan remonte à la nuit des temps... On peut penser que ce nom provient de la contraction de deux mots celtes «Dunos» et «Ahna» : Dinan serait alors la colline d'Ahna, la protectrice des vivants et la gardienne des morts, Déesse très honorée dans toute l'Armorique.
En 1283, sous Jean Ier, Dinan devient ville ducale et construit ses premiers remparts sur le plateau. Les ducs de Bretagne perfectionneront sans cesse les fortifications (3 km) pour finalement l'adapter à l'emploi des canons.
Au XVIe siècle : En 1598, Dinan renie le duc de Mercoeur, ligueur rebelle à son roi, et se rallie aux troupes d'Henri IV. Cette date marque le déclin de la forteresse devenue inutile et le début d'un long mépris pour ces fortifications.
Concernant l'aspect culinaire du tourisme à Dinan, nous vous conseillons fortement (après 20 ans de pratique) la crêperie "Chez Ahna" au 7 rue de la Poissonnerie.
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Réservation et informations complémentaires au service des visites de l'abbaye:
Tel: 02.33.89.80.00 - Fax: 02.33.70.83.08
Courriel: abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr
Site: www.mont-saint-michel.monuments-nationaux.fr
- Les évènements contemporains à la période du mariage
Parcours nocturne à l'abbaye du Mont-Saint-Michel: chant d'ombres à la merveille
Tous les soirs sauf le dimanche
Mise en musique et en lumière de l'abbaye de 19h00 à 0h00 (fermeture des caisses à 23h00)
Adultes: 9€ / de 18 à 25 ans: 5,50€ ou gratuit / moins de 18 ans: gratuit
Renseignements:
Tel: 02.33.89.80.00 - Fax: 02.33.70.83.08
Courriel: abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr
Site: www.mont-saint-michel.monuments-nationaux.fr
2. Saint-Malo, la cité corsaire
- Présentation
Saint-Malo est né à Alet, un siècle av. J.-C. Saint-Malo doit son nom au moine gallois Mac Low qui, vers le VIe siècle, devint évêque d'Alet, berceau antique de la ville actuelle fondée au milieu du XIIe siècle sur un îlot rocheux voisin. Au XVIe siècle, Jacques Cartier part découvrir le Canada et des armadas de pêche regagnent Terre-Neuve. Ecumant les routes maritimes, les armateurs assurent la fortune de la ville. Ils prospèrent à l'abri des remparts, agrandis par les disciples de Vauban. Au XVIIIe siècle, les corsaires Duguay-Trouin et Surcouf confirment le prestige de Saint-Malo dont l'étendant flotte au-dessus du drapeau français.
Saint-Malo fait partie de ces quelques cités sur lesquelles plane toujours une atmosphère particulière, un peu hors temps. les remparts qui font face à la mer, les grands violiers qui arrivent au port toutes voiles dehors, les îlots fortifiés qui surgissent de la brume... autant d'images qui brisent les repères et transportent le visiteur en d'autres époques. Car l'histoire de la cité corsaire est dense, traversée par des héros légendaires, de Surcouf le plus célèbre des corsaires à Jacques Cartier l'explorateur.Saint-Malo fascine et attire toujours plus le voyageurs en quête de séjours ou de vacances dans un site original. La ville s'est adaptée à cette affluence et propose aujourd'hui des services touristiques d'une qualité remarquable qui ne la dénature pas. L'offre d'hébergements est exceptionnelle, tandis que les grands rendez-vous nautiques (Route du Rhum, Course des Grands voiliers etc...) ponctuent une vie culture riche en évènements.
- Les balades dans Intra-Muros
D'avril à septembre, l'Office de Tourisme organise des visites guidées de la partie historique d'Intra-Muros.
Adultes: 6€ / Enfants de moins de 12 ans: gratuit
Durée: environ 1h30
Plus d'informations sur la brochures des différents circuits proposée par l'Office de tourisme.
- Le Fort National
Monument historique construit en 1689 par Vauban et Garangeau en granit de Chausey pour assurer la protection de Saint-Malo. Son histoire est étroitement liée à celle de la Cité Corsaire. Ce passé historique est commenté au cours d'une visite des deux enceintes qui dure environ 35 minutes. Le panorama est exceptionnel.Les horaires d'ouverture dépendent des heures de marées accessibles ici.
Adultes: 5€ / Enfants (6-16ans): 3€
www.fortnational.com
- Le Fort du Petit Bé
Depuis l'an 2000, le Petit Bé vous ouvre ses portes pour revivre la grande époque de la Cité Corsaire. Véritable navire de guerre à l'ancre, ce fort Vauban XVIIe jouit d'une position exceptionnelle au coeur de la baie de Saint-Malo: du cap Fréhel à la pointe de la Varde, en passant par l'estuaire de la Rance, il vous offre un panorama inoubliable sur la Côté d'Emeraude. Que vous soyez simple visiteur ou maître de cérémonie, vous serez conquis par la force de caractère de ce site atypique.
La visite guidée du Petit Bé vous inviste à revivre les temps forts de l'histoire de la Cité Corsaire. Après avoir découvert le magnifique panorama de la pointe de la Varde au Cap Fréhel, un guide vous expliquera tout le système de défense de la baie de Saint-Malo. Il vous racontera l'une des plus grandes attaques maritimes vues du Petit Bé, ainsi que la vie militaire qui s'y organisait en cas d'alerte. Des plans signés de Vauban et des maquettes vous aideront à mieux comprendre le génie du grand architecte militaire. Une exposition commentée sur le mécanisme des marées vous est également présentée. La visite guidée dure une trentaine de minutes.
Le Petit Bé est ouvert aux visites guidées entre 11h et 18h lorsque la météo le permet et que l'accès est possible à pieds ou en bateau passeur. Les visites sur rendez-vous sont possibles à tous moments, tant que la météo le permet. L'accès peut se faire à pieds ou en bateau passeur. En cas de mauvais temps, les visites peuvent être annulées. Il est donc utile de contacter au préalable le 06.08.27.51.20.
Plein tarif: 5€ / Demi tarif: 3€ / Enfants de moins de 7 ans: gratuit.
Plus d'informations sur: www.petit-be.com
3. Dinan, la cité médiévale
L'origine du nom de Dinan remonte à la nuit des temps... On peut penser que ce nom provient de la contraction de deux mots celtes «Dunos» et «Ahna» : Dinan serait alors la colline d'Ahna, la protectrice des vivants et la gardienne des morts, Déesse très honorée dans toute l'Armorique.On retrouve le nom d'Anne à chaque entrée de la ville : quartier Sainte-Anne, rue Anne, le Saut-à-l'Ane..., et l'on comprend aussi pourquoi on retrouve en Bretagne et même en France d'autres lieux portant ce nom de Dinan, ou seulement la racine «din» ou «dun», comme Dinard, Loudun, Lugdunum...
Au IXe siècle, des moines décident de s'installer au pied d'une colline au bord de la Rance, le long d'une ancienne voie romaine et proche d'un ancien «castrum». A la même époque, sur une colline plus en aval, d'autres seigneurs dressent une forteresse de bois pour protéger des saxons, puis des normands, un autre bourg au point de croisement de la voie navigable Nord-Sud (la Rance) et de la voie terrestre Est-Ouest (la nouvelle route Caen-Brest).
Dès le XIe siècle, un prieuré bénédictin s'y crée et la bourgade se développe : Dinan est née.
Au XIIe siècle, Idrisi, géographe arabe de la cour du Roi normand Roger II de Sicile, nous apprend que la cité, centre d'un important négoce, est entourée de murs construits sans doute après le passage des guerriers de Guillaume de Normandie et qui incendièrent les clôtures de bois de la Motte Castrale (1065). Cet épisode nous est conté par la célèbre «Broderie de Bayeux». Les croisades mobilisèrent les seigneurs de Dinan et l'un d'eux, Rivallon le Roux, guerroyant en Palestine, fait voeu au milieu d'un grand danger de construire une église à Dinan s'il revient sauf au pays.
Vers 1120 commence la construction de l'église romane dédiée auSaint Sauveur.
En 1283, sous Jean Ier, Dinan devient ville ducale et construit ses premiers remparts sur le plateau. Les ducs de Bretagne perfectionneront sans cesse les fortifications (3 km) pour finalement l'adapter à l'emploi des canons.Au XIVe siècle, pendant les 23 années de la guerre de Succession de Bretagne (1341-1364), Dinan et ses remparts prouveront leur valeuret en 1357, la ville défendue par les troupes de Bertrand Duguesclin, résistera à l'armée anglaise. C'est au cours de ce siège que Duguesclin battra en combat singulier Thomas de Cantorbery sur l'actuelle place du Champ-Clos. Sa victoire réalisait la prédiction de Thiphaine Raguenel qui sera l'épouse du futur connétable de France. Le transept nord de l'église Saint-Sauveur de Dinan conserve son coeur.
En 1364, après plusieurs assauts, le comte de Monfort (Jean IV) se fait ouvrir les portes de la ville. Plus tard, il fit construire le donjon composé de deux tours rondes jumelées et coiffées d'une couronne de machicoulis.
En 1488, le duc François II est battu à Saint-Aubin-du-Cormier, les troupes françaises occupent Dinan.
La Bretagne, par les mariages successifs de sa Duchesse Anne avec le roi de France Charles VIII en 1491 et le roi Louis XII en 1499, puis par la signature de «l'Acte d'Union» en 1532, scellera définitivement son sort à celui de la France.
Pour Dinan continue alors une période de prospérité commencée en 1364 (fin de la guerre de Succession). Une nouvelle église, dédiée à saint-Malo, commence à s'élever intra-muros en 1490. Le port est très fréquenté ; artisans et commerçants s'installent dans le dédale des ruelles où s'alignent en un élégant désordre les maisons à pans de bois en encorbellement ou à piliers.
Au XVIe siècle : En 1598, Dinan renie le duc de Mercoeur, ligueur rebelle à son roi, et se rallie aux troupes d'Henri IV. Cette date marque le déclin de la forteresse devenue inutile et le début d'un long mépris pour ces fortifications. On restaure le couvent des Cordeliers (fondé en 1241) et celui des Dominicains (fondé en 1224).
En 1665, les Dominicaines viennent occuper leur couvent derrière les remparts Est.
De 1628 à 1662, le couvent des Bénédictines est construit. Il deviendra plus tard le collège où étudieront Chateaubriand, Surcouf, Broussais, Pavie et tant d'autres. Dinan suit alors l'évolution des villes moyennes.
A partir de 1765, deux tombereaux passent deux fois par semaine pour dégager les rues des immondices.
Au cours du XVIIIe siècle, la riche bourgeoisie dinannaise fait construire de luxueux et beaux hôtels particuliers : rue de la Poissonnerie, de la Lainerie, Grand'rue, Place du Champs, etc.
Dès l'an II (1794) de la République, les animaux (cochons, chèvres, poules, oies et canards) sont interdits dans les rues.
Accrochée à flanc de coteau, perchée à 75 m au dessus de la Rance, Dinan peut s'enorgueillir d'un des plus riches patrimoines architecturaux de Bretagne et dresse fièrement sa couronne de remparts de 2 700 m, avec ses 14 tours de défense ou de guet, ses 4 portes monumentales et un énorme Donjon construit pour le Duc Jean IV. Avec ses rues anciennes bordées de maisons à pans de bois aux pignons aigus, aux étages à encorbellement, aux porches de bois, témoignages des XVè et XVIè siècles, ses hôtels Renaissance, ses hautes demeures du siècle des Lumières, ses églises Romane et Gothiques, ses anciens couvents, ses chapelles et ses nombreuses boutiques, la ville de Dinan a gardé son charme d'antan.
La cité est une de ces villes dont l'image se fixe pour toujours dans les mémoires. Chargée d'histoire, elle a été tant de fois convoitée en des siècles troublés, mais a su décourager bien des assauts. Dinan la Médiévale est une véritable machine à remonter le temps qui invite à mettre nos pas dans ceux de Bertrand du Guesclin, de la Duchesse Anne, de Chateaubriand ou d'Auguste Pavie. Dinan séduira ceux qui sauront s'y perdre... à pied ! En l'an VIII (1800), un arrêté du Maire menace de sanctions les habitants qui jetteront par la fenêtre «eaux, urine et toutes matières fétides».
Commencée en 1846, l'installation de l'éclairage au gaz est terminée le 18 janvier 1870.
En 1852, un élégant viaduc enjambe la Rance mais détourne le trafic du centre de la vieille ville, tandis qu'en 1879 la première gare de Dinan crée un pôle d'attraction en dehors des murs. En février 1907, un incendie ravage les maisons «à porches» du XVIe siècle, place des Cordeliers.
La mort de ses nombreux enfants au cours de la Grande Guerre, la perte de ses fils sur tous les champs de bataille du globe au cours de la Seconde Guerre mondiale, les bombardements d'août 1944 n'ont pas entamé la volonté de Dinan d'assurer son avenir dans le respect de son brillant passé.
Des dizaines de milliers de visiteurs viennent et reviennent chaque année dans la cité, par la route, le rail et la Rance. Ils peuvent rêver longuement sur les remparts, visiter le château-musée, flâner dans les ruelles restaurées, admirer les églises, le beffroi, les anciens couvents, se reposer dans les jardins ombragés et fleuris, fureter dans les 70 000 volumes de la bibliothèque municipale, déguster une spécialité ou savourer la cuisine d'un grand chef...
De nombreuses visites commentées de la ville sont proposées par l'Office de tourisme.
Concernant l'aspect culinaire du tourisme à Dinan, nous vous conseillons fortement (après 20 ans de pratique) la crêperie "Chez Ahna" au 7 rue de la Poissonnerie.
4. Cancale, la ville des fruits de mer
Ce joli port se savoure autant par le regard que par le palais. Élu site remarquable du goût,Cancale est depuis longtemps réputé pour ses huîtres et ses coquillages. Atout incontestable, ces délices iodés s’apprécient en admirant la merveille qu’est le Mont Saint-Michel, serti au milieu de la baie.
Au bord d’une baie mythique...
Comme la Vénus, Cancale est née d’un coquillage ! Les Romains y mangeaient déjà des huîtres. Elle a acquis son statut de ville en fournissant la cour royale en bourriches…et en marins. Au 19e s. les marins deviennent Terre-Neuvas, laissant leurs épouses diriger le bourg. De cette époque, les Cancalaises ont gardé leur franc-parler. Surtout au port de la Houle et dans les pittoresques « rues de derrière », adossés à la falaise. La ville « d’en haut » était plutôt le domaine des armateurs.
Des douzaines de savoureux moments !
Les allées et venues des bateaux, le travail des ostréiculteurs, le rythme des marées animent en permanence le port bordé de jetées. A marée basse, les parcs ostréicoles quadrillent le paysage sur 366 ha. Autrefois draguée, l’huître de Cancale est aujourd’hui élevée. La richesse en plancton de la Baie du Mont Saint-Michel lui donne son goût typé. A vérifier en partageant une assiette, simplement assis sur la cale du marché aux huîtres. A moins de préférer un des multiples établissements longeant les quais. Pour indices, un d’entre eux a une coque de bateau pour comptoir, un autre vous sert sur des tabourets de bois brut…et tous vous réservent un convivial accueil.
Pour déguster un plateau de fruits de mer délicieux, nous vous conseillons le restaurant "Le Surcouf" situé sur le port au 7 quai Gambetta!
5. Dinard, la ville balnéaire
Au début du 19ème siècle, DINARD est un petit village de pêcheurs proche de la commune voisine de Saint-Enogat. DINARD prit son aspect de Station Balnéaire à partir du milieu du 19ème siècle avec l'arrivée des familles anglaises et des premiers "adeptes" des bains de mer. Vers les années 1870, la promotion immobilière de la station est à son apogée avec l'action du Comte Rochaïd Dahdah qui sera le véritable promoteur de la station.
Les Villas, les hôtels, les casinos et les équipements touristiques se multiplient et changent rapidement l'aspect de la Ville. Vers 1889, DINARD était devenue le rendez-vous de la haute société nationale et internationale. Elle était alors considérée comme la "1ère Station Balnéaire de France" et accueillait la Société Aristocratique de l'Epoque, les grandes familles de la Noblesse, et les personnalités des Familles royales européennes, du monde de l'industrie, du négoce, de la politique, des Lettres et des Arts.
De son apogée, DINARD conserve aujourd'hui un patrimoine balnéaire exceptionnel constitué par ces superbes villas qui jalonnent le littoral. De style éclectique, ces villas majestueuses et fantaisistes multiplient les références architecturales. Elles sont aujourd'hui protégées par une Zone de protection du patrimoine Architectural, Urbain et paysager.
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